dernière mise à jour : 14 Juillet 2008

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Rencontre et Interview au cours du Festival du 1er Film de La Ciotat
Du 30 Mai au 04 Juin 2007

Au fil des jours et des rencontres

org Rencontre avec Pierre SANTINI, Comédien et Président du Jury:

Pierre Santini - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007
Pierre SANTINI, Comédien
et président du Jury 2007

pt Notre Interview :

Vous êtes (presque) chez vous ici, à la Ciotat ? :
P.S. : « Je suis un peu comme chez moi parce je suis venu plusieurs fois, et surtout parce que j’y ai vécu 14 ans ! D’ailleurs, j’ai un peu de ma famille qui doit être par là… ».

(Bon, on ne regardera pas autour de nous).
Vous êtes ici le Président du Jury, quel regard portez-vous à l’écran ? :
P.S. : « Surtout, et pour ma part, ne pas perdre de vue qu’il s’agit d’une sélection de premiers films ».

Et sur les films en général ? :
P.S. : « Assez généralement, ce n’est pas les meilleurs moyens qui donnent les meilleurs films. L’histoire compte pour beaucoup».

Etes-vous souvent en accord avec les autres membres du Jury ? :
P.S. : « Nous sommes assez d’accord dans l’ensemble… ».

Vous êtes un homme au talent multiple du cinéma, de la télévision, du théâtre…
Vous n’arrêtez pas. Vous nous venez d’où ? :

P.S. : « Je viens de terminer la représentation de « Retraite en Russie », au Théâtre du Petit Montparnasse avec Catherine RICH ».

Vous avez d’autres projets immédiats ? :
P.S. : « Partir en tournée dès 2008 avec la Comédie « L’éducation de Rita ».

M.B.

org Fidèle à la CIOTAT, rencontre avec Laurent MALET, pour son livre " EN ATTENDANT LA SUITE"

Laurent Malet - En attendant la suite

L’Acteur Laurent MALET  vient nous dédicacer son livre : : « En attendant la suite », sur le sujet lourd de l’euthanasie.

Laurent Malet a tourné sous la direction des plus grands réalisateurs, mais il n’évoque ici sa carrière qu’en toile de fond d’un livre dont le personnage central est sa mère Florence…

pt Notre Interview :

Comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ? :
L.M. :« Après ma rencontre avec Charlotte VALENDRAY il y a trois ans. Elle a eu le courage d’écrire son livre. De mon côté, je décidais d’écrire les souffrances de ma mère, décédée d’un cancer il y a quelques années. Il a fallu que j’écrive ce livre comme une délivrance de notre vécu, mon frère jumeau et moi-même. C’est un livre document, un cri d’amour ».

Comment est perçu votre livre autour de vous ? :
L.M. : « Ce que ce livre raconte réellement ; Une histoire d’amour, l’aide à la fin de vie d’une mère qui a duré deux ans et demie.  Cela peut être d’une personne proche et chère pour chacun. Les femmes ont une sensibilité particulière. Ce sont les femmes qui achètent mon livre, plus les femmes à partir de quarante ans.  Les femmes ont le courage que les hommes n’ont pas vraiment ».

Comment arrivez-vous à décrire votre histoire dans ce livre ? :
L.M. : « J’exprime mes sentiments, notre vécu mon frère et moi pendant vingt ans, le tout dans une certaine liberté d’écriture. Les mots viennent sans jugement ».

Vous pensez écrire un nouveau livre ? :
L.M. : « Je suis en préparation d’un livre sur la gémellité ».

Vous avez d’autres projets ? :
L.M. : « L’adaptation télévisée de ce livre ».

M.B.

org Frédérick d’ONAGLIA, Ecrivain, membre du Jury « L’honneur des Bastide »

Frederick d'Onaglia - Ecrivain - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007
Frédérick d’ONAGLIA, Ecrivain et membre du
Jury 2007

« L’honneur des Bastide », un roman d’Avignon aux rivages de la Riviera, cette sage palpitante retrace les destins croisés de deux familles, entre 1911 et 1948. Amour, secrets de famille, vengeance et trahison se mêlent dans une époque pleine d’espoirs et de changements.

pt Notre Interview :

Vous êtes un tout jeune Ecrivain, a quel âge avez-vous commencé à écrire ? :
F.D.O. : « J’écris depuis l’âge de 12 ans. J’écris sans compter les heures, c’est pour moi une véritable passion ».

Quelle est l’histoire de votre livre ? :
F.D.O. : « J’écris une saga familiale où se mêlent plusieurs situations au sein de deux familles ».

Vous êtes en écriture de la suite de cette saga ? :
F.D.O. : « Le prochain livre sera à partir du début des années 50 jusqu’aux années 80 environ ».

Vous écrivez d’autres choses que cette saga ? :
F.D.O. : « J’écris en parallèle une série TV qui devrait voir le jour dans les prochains mois ».

Comment faites-vous pour « passer » d’un roman à une série TV ? :
F.D.O. : « Je n’ai aucun souci avec cela. Je ne manque pas d’idées ni dans l’écriture d’un livre, ni dans l’écriture de la série TV. C’est ma nature d’écrire. Je peux passer des heures non stop à écrire plusieurs sujets, plusieurs situations en même temps ».

Cela est incroyable ! Vous puisez où votre inspiration ? :
F.D.O. : « Chaque instant que je vis m’inspire. N’importe où, n’importe quoi ! Dans la saga, il y a entre 10 et 15 personnages. Je ne manque ni d’inspiration, ni l’histoire à raconter ».

Vous pouvez nous donner un petit secret ? :
F.D.O. : « Je suis spectateur de chaque situation, et la création dans une situation donnée. Il suffit simplement de mettre du sens dans une situation par rapport à la nature de chaque personnage. Tout comme dans la vie, chaque personne va réagir différemment. Pour mon écriture et mes idées, c’est pareil ».

Rencontrez-vous parfois des difficultés ? :
F.D.O. : « Le plus difficile, ce sont les premiers chapitres. Au fil de l’écriture, la trame du début n’a rien à voir avec la trame finale. Je compose tout au long des récits ».

Pour la TV par exemple, comment allez-vous procéder ? :
F.D.O. : « Un sujet m’est proposé, mais je reste libre dans mon écriture. Je ne peux pas co-écrire J’écris libre et seul ».

Seul ? Dans l’isolement total ? :
F.D.O. : « Oh oui, j’en deviendrait (presque) asocial. J’ai des amis, bien-sûr, mais il m’arrive de refuser d’aller quelque part pour écrire. J’écris seul et dans le silence absolu. L’écriture est ma « drogue ».

Si je comprend bien, l’écriture vous isole, vous êtes dans votre monde ? :
F.D.O. : « C’est vraiment de cette façon que je me sens bien. Isolé pour écrire. Il n’y a que de cette façon que je deviens créatif ».

Quel est votre sujet favori ? :
F.D.O. : « Les femmes m’inspirent. Je ne sais écrire que les femmes ayant plutôt un caractère fort, quasi « garce ». Celle-ci va vraiment me donner matière à écrire ».

Comment allez-vous la décrire cette femme ? :
F.D.O. : « Ce sera une femme dont la personnalité est une recomposition de plusieurs personnages. Ce personnage au caractère fort n’aura pas les mêmes réactions qu’un personnage de nature calme ».

Ce n’est pas facile d’imaginer des situations compliquées et les réactions de chaque personnage d’une saga ? :
F.D.O. : « Je pense avoir la maturité nécessaire. Je suis plus « vieux » dans ma tête que je ne suis réellement. C’est pour cette raison essentielle que j’ai besoin de distance. Je suis face à moi-même, seul avec mon écriture. Je suis forcément plus exigeant avec moi-même. C’est en tout cas pour moi, une nécessité vitale ».

Vous arrive t-il toutefois de « bûcher » en cours d’écriture ? :
F.D.O. : « C’est assez rare, mais cela arrive quand même ! A ce moment-là seulement, je vais prendre l’air, je ne pense à rien… En revenant, je suis débordant d’idées ».

Vous arrive t-il d’effectuer quelques recherches ? :
F.D.O. : « Oui bien-sûr ! Pour retrouver un événement, une date précise dans l’histoire, ou bien encore pour rechercher à telle époque, une marque de voiture, selon que le personnage soit riche ou pauvre ! ».

M.B.

org Ariane RAVIER, membre du jury. La photographe de Dalida raconte dans son livre "20 ans qu’elle nous manque",

Dalida passionnement - Ariane Ravier - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007

« Je m’appelle Ariane et je suis née à Paris ». Ce pourrait être la première phrase de ce livre. Qui n’est pas une biographie de plus de Dalida. Ni un volume de louanges et de couronnes tressées à la chanteuse tant aimée des Français.

Ce livre est l’histoire d’une traversée : Il raconte comment, à 16 ans, une adolescente têtue, solitaire et mal dans sa peau, tombe foudroyée d’amour pour une star absolue, de trente ans son aînée, adorée par son public, protégée par son clan, adulée, dévorée par ses fans…

pt Notre Interview :

On pourrait parler de fascination pour Dalida ? :
A.R. : « J’ai absolument tout fait pour approcher mon idole. Moi qui était pourtant, de 1977 à 1978, une adolescente timide. Pour elle, pour Dalida, j’ai acheté mon premier appareil photo pour tenter de l’approcher pour la photographier. L’approcher et surtout lui être utile ».

Tout se passait comme vous le souhaitiez ? :
A.R. : « Non, pas vraiment, j’ai dû essuyer pas mal de revers. Dalida était entourée, même très protégée comme des boucliers, par sa famille et son clan ».

Comment avez-vous procédé réellement ? :
A.R. : « A force de patience et de persévérance, j’arrivais à l’approcher avec le temps, de rendez-vous en rendez-vous, j’ai dû m’imposer, imposer la qualité de mon travail. Petit à petit, entre Dalida et moi, la confiance s’installait. Nous prenions par la suite de véritables rendez-vous où Dalida posait devant mon objectif ».

Qu’aimiez-vous chez Dalida ? :
A.R. : « La femme, sa personnage, sa personnalité. Elle n’était pas particulièrement belle, mais le tout en elle faisait qu’elle était magnifique. Elle avait une beauté mystérieuse, fascinante. Dalida aimait s’habiller, porter différents costumes sur scène. Dalida faisait vivre ses costumes. Son corps était magnifique, bon nombre de Couturiers adoraient l’habillait. C’était pour eux un vrai bonheur. Dalida était leur plus beau modèle ».

On a souvent dit que Dalida pouvait sortir de chez elle pas maquillée, pas coiffée pour aller faire son marché. Est-ce vrai ? :
A.R. : « Jamais de sa vie, Dalida aurait pu sortir de chez elle ni maquillée, ni coiffée. Il lui est arrivé, une seule fois, de venir en répétition avec de gros rouleaux sur ses cheveux couverts d’un foulard. Cela a bien fait rire l’assistance. Elle en riait aussi. Mais c’est tout. Cela n’a bien eu lieu qu’une fois. Toutefois, je me souviens d’un jour, où étant malade, elle était en colère de savoir qu’elle était obligée pour  garder son image, de cacher sa maladie aux yeux des autres ».

Comment a été perçu votre livre par les fans de Dalida ? :
A.R. : «  20 ans après sa disparition, je reçois chaque jour des courriers pour Dalida. Ce sont souvent des lettres d’amour de fans. Beaucoup sont heureux et me disent « Merci, vous nous avez rendu Dalida ».

Vous exposez à la Chapelle des Pénitents Bleus de la Ciotat, des photos que vous avez prises de Dalida retravaillées. Y aura t-il d’autres expositions ? :
A.R. : « Je ne sais pas encore s’il y aura d’autres expositions. Pour ces photos-là, nous avons travaillé avec des techniciens de l’image pour donner plus d’éclat, plus de profondeur à mes photos. J’ai une collection impressionnante de photos, il a fallu faire un choix entre toutes. Il y a là cinquante photos ».

Durant le Festival, nous projetons « Le sixième Jour ». Dalida y paraît différente :
A.R. : « Dalida voulait être Comédienne. Elle savait qu’en restant  en Egypte, elle ne ferait pas carrière. C’est ce film « Le sixième jour » qui l’a faite revenir au Caire, sous les traits d’une grand-mère à peine vieillissante, dans un rôle différent qui saura émouvoir ».

M.B.

org Quentin RASPAIL, Producteur, membre du Jury

quentin Raspail - Producteur - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007
Quentin RASPAIL, Producteur, et membre
du Jury 2007

Président du Festival de la fiction TV tout d’abord à Saint Tropez et pour la 9ème édition, à la Rochelle, Quentin RASPAIL nous parle de sa passion pour le cinéma.

pt Notre Interview :

C’est la première fois que vous venez à la Ciotat, quel regard portez-vous sur le Festival ? :
Q.R. : « La Ciotat est une ville agréable, les gens sont motivés et chaleureux, il y a un bon accueil autour de nous. Les professionnels du cinéma sont agréables. La sélection des films est excellente et diverse. Tout est bien ! Ce festival est le 26ème, il a fait ses preuves !».

On pourrait peut-être (presque) ne rien rajouter. Quel est votre regard de professionnel sur la projection d’un film ? :
Q.R. : « Lorsque on est emporté par l’histoire d’un film, d’un bon film, on oublie qu’on est professionnel. On oublie les petits défauts ».

Que manquerait-il selon vous, au cinéma d’aujourd’hui ? :
Q.R. : « Qu’il soit moins « nombriliste ». J’ai envie de voir ce qui se passe dans le monde. J’aime bien les petites histoires, que l’intimité des personnages soient déclinés dans de grandes histoires ».

Quels sont vos projets immédiats ? :
Q.R. : « Deux films : Le premier sur la vie d’Albert CAMUS ; Le second sur la libération d’une Journaliste ».

M.B.

org Couple et duo du Cinéma, et membre du Jury:

Jérome FOULON Réalisateur – Producteur
et
Jackye FRYSZMAN Scénariste

Pour deux films sélectionnés
« La Femme Coquelicot »
avec Françoise FABIAN
&
« Béthune sur Nil »
avec Louise MONOT

Jackye Fryszmann, Jérôme Foulon et Louise Monot - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007
Jackye FRYSZMAN, scénariste, Jérôme FOULON, Producteur, et Louise MONOT, tous deux,
membres du Jury 2007

Nous allons du rouge-passion, pour la « Femme Coquelicot » aux couleurs et saveurs égyptiennes. « Béthune sur Nil » est inspiré d’une histoire vraie. Celle d’une jeune femme, Ketty, qui rêve de devenir une Danseuse orientale. Que d’espoirs et de désespoirs, de travail acharné pour arriver à réaliser son rêve.

pt Jackye FRYSZMAN - Interview :

Existe t-il des différences entre l’histoire vraie de Ketty et le scénario du film ? :
J.F. : « En réalité, Ketty s’est « faite » toute seule. Farah (son guide dans le film) a été inventée pour les besoins du film ».

Y a t-il eu d’autres personnages inventés ? :
J.F. : « La Dame âgée égyptienne n’a pas existé dans la réalité ».

Cette histoire est particulière, puisque nos cultures européennes et orientales sont différentes ? :
J.F. : « Comme dans le film, elle a eu un problème de permis de travail. A ce jour, Ketty est toujours Française. Dans la réalité, Ketty osait davantage s’imposer. Les Danseuses égyptiennes ne dansent pas le ventre à l’air. Les femmes arabes dansent le ventre couvert.

Y a t-il existé des modifications entre vos projets et l’adaptation de la réalité ? :
J.F. : « Avant le tournage, nous avions pensé que Ketty soit une blonde aux yeux bleus. Sous les conseils de Ketty, nous avons changé d’optique. Ketty nous a expliqué que les Egyptiens n’ont rien contre une Française qui adopte leur coutumes, alors, autant qu’elle leur ressemble. Mieux vaut qu’elle soit brune aux yeux noirs. C’est pour cette raison que nous nous sommes dirigés autrement, et tant mieux pour nous tous, vers Louise MONOT.

Quelles sont vos méthodes de travail entre Jérôme FOULON et vous-même ? :
J.F. : « Nous sommes complémentaires. Jérôme arrive à réaliser mon imaginaire. Jérôme et moi, nous avons la même sensibilité qu’il sait porter à l’écran ».

Vous avez de nouveaux projets ? :
J.F. : « Oui ; « J’ai pensé à vous tous les jours ». C’est l’histoire de deux frères qui sont abandonnés enfants. L’un est placé chez des riches, l’autre est dans un environnement pauvre. Tous les deux sont se retrouver plus tard. Apprendre et comprendre leurs différences pour finalement arriver à leur ressemblance ».

pt Question à Louise MONOT :

Combien de temps avez-vous mis à apprendre la danse orientale ? :
L.M. : « En tout, un mois et demi seulement. Par la suite, j’ai dû m’entraîner seule. Moi qui ne connaît pas cette danse orientale, le rôle de Ketty aura été un défi ».

pt Question à Jérôme FOULON :

Dans quelles conditions ont été tournées les séances du film ? :
J.F. : « Tous les extérieurs ont été tournés à Casablanca. Il y avait plus de 200 acteurs marocains ».

M.B.

org Christophe JULIEN, Musicien – Compositeur et membre du Jury

Christophe JULIEN - 26eme Festival du film de La Ciotat - 2007
Christophe JULIEN, Musicien-Compositeur,
membre du Jury 2007

Quel est votre parcours musical ? :
C.J. : « Je suis Guitariste, Concertiste. J’ai fait le conservatoire supérieur de Paris ».

Comment êtes-vous venu à composer des musiques de films ? :
C.J. : « Tout musicien aime composer, créer. J’ai débuté par des musiques de publicité pour la télévision et pour la radio. J’ai toujours voulu faire de la musique de cinéma ».

Comment correspondre à un projet ? :
C.J. : « C’est toujours un challenge de correspondre à un projet, et souvent, un projet économique, ou l’espace-temps compte aussi. Il faut souvent correspondre à un besoin dans un minimum de temps ».

Vous avez un plan de travail ? :
C.J. : « Il n’y a pas de loi.  Sur un projet, je pars souvent à l’instinct, je dois faire mes adaptations si nécessaire ».

Quelle différence existe t-il entre le cinéma et la publicité de télévision par exemple ? :
C. J. : « Pour une musique de publicité, il faut aller à l’essentiel, nous comptons quelques minutes pour une musique. Pour une musique de cinéma, c’est aussi une création pure, mais je vais pouvoir m’évader à composer pour un film où la musique est importante. Maintenant, bon nombre de Réalisateurs ont conscience de l’importance d’une musique adapté pour un film, et tant mieux ».

Vous pouvez nous dire les titres de films où l’on entend  vos créations ? :
C.J. : « Pour la publicité la plus connue ; Celle de Trésor de Lancôme. Pour les films ;
«18 ans après » et le film du Festival : « J’veux pas que tu t’en ailles ».

Quels sont vos projets immédiats ? :
C.J. : « Un documentaire américain pour le cinéma : « Flow : For love of water ».

Nous n’avons pas fini d’entendre parler de Christophe JULIEN.

M.B.

Ils sont venus présenter leur film ....

org Carine TARDIEU, pour son film :

LA TETE DE MAMAN
Avec Chloé Coulloud, Karin Viard, Kad Merad, Pascal Elbé

Que se passe t-il dans sa tête ?  Une adolescente “garçon-manqué”, quelque peu bagarreuse, cherche à savoir pourquoi sa maman a perdu le sourire.

Lucille, appelez-là LULU est têtue, cherche et trouve la raison de la tristesse de sa mère, ce qui s’est passé il y a 20 ans et ce qui va les rapprocher peu à peu.

Un très beau film touchant, drôle parfois, récompensé par le Jury pour son scénario, pourtant inspiré de la Scénariste, Carine Tardieu.

Encore sur certains écrans, et en DVD à la rentrée 2007.

org Olivier PEYON, pour son Film :

LES PETITES VACANCES
Comédie dramatique
Avec Bernadette Lafont, Claude Brasseur, Adèle Csech

Le sujet du film paraît plutôt sympathique.

Une grand-mère attentive amène ses petits-enfants en vacances…. Au fil du temps, cette grand-mère a bien du mal à vouloir se séparer de ses petits-enfants.

Tout est prétexte à ne pas les ramener chez eux. De sorties en amusements divers, un goût de liberté saupoudré de crise s’empare d’elle, comme une petite remise en question sur sa vie…

Questions après la projection  :

Est-ce que Bernadette Lafont a accepté le rôle facilement ? :
O.P. : « Oui, sans aucune difficulté, Bernadette Lafont s’est mise « à nue » pour ce film ».
L’adolescente dans le film a un petit côté de Charlotte Gainsbourg au même âge,

Vous avez voulu cela ? :
O.P. : « Effectivement, nous nous sommes rendus compte pendant le casting que l’adolescente Adèle Csech à une ressemblance avec Charlotte Gainsbourg au même âge. Seul que Charlotte Gainsbourg est plutôt timide, alors que Adèle est une jeune fille d’aujourd’hui, avec un peu plus de caractère. Cela nous a beaucoup plu ».

Et nous aussi…

M.B.

org Jean-Pierre DAROUSSIN, Comédien - Réalisateur, pour son Film :

LE PRESSENTIMENT

L’histoire d’un Avocat parisien décide de changer de vie.

Il décide de s’isoler prenant la garde d’une adolescente en difficulté, ce qui engendre, dans un milieu défavorisé, des commérages de bas-étages.

Jean-Pierre DAROUSSIN nous montre un film au personnage attachant et marginal.

Martina Bernardi

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