Robert HOSSEIN Portrait :
Comédien, metteur en scène, réalisateur, dialoguiste et
scénariste. Né d’un
père
compositeur
et
d’une
mère
pianiste.Il débute
au cinéma en 1948 dans “Le diable
se
souvient
tous
(et
toutes
!)
de
Geoffray
de
Peyrac
dans
la
série
cinématographique “Angélique”, qui
propulsa
sa carrière de comédien
emblematique. Robert HOSSEIN poursuit sa carrière
cinématographique.
En
pleine ascension, en 1970, il dirige
le “Théâtre Populaire de
Reims”.
L’école
dramatique
où les
créations s’enchaînent.
C’est
lui qui
insuffla
la
notoriété de cette école qui dénicha une poignée
de jeunes talents aujourd’hui très connus comme
Isabelle ADJANI.
Mais
c’est
aussi
en
signant
de
nombreuses
mises en scènes au théâtre comme au cinéma
qu’il excèle.
En
2000, Robert
HOSSEIN prend la Direction
du Théâtre
Marigny à Paris.
Au
Palais
des
Sports et Palais des Congrès à Paris, il ajoute
aux spectacles, l’interactivité avec le public.
BEN
HUR,
à partir du 22
Septembre
au
Stade
de
France à
PARIS.
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Ainsi,
Robert
HOSSEIN
réalise son rêve d’enfance.
Combien
de
temps
a
nécessité
la
préparation de BEN HUR ? :
“Deux
ans
de
préparation
.
Cela
représente
160
000
personnes
avec
des
courses
de
chars
et
bien-sûr
la
participation du public”.
Nous
restons
toujours
dans
l’improvisation
des
scènes ? :
“On
est
incapable
de
connaître
le déroulement
durant
1h30 de spectacle. C’est le public qui fera le spectacle”.
Robert HOSSEIN tendre :
Lorsqu’il évoque
son
enfance,
un
foyer
modeste
d’immigrés russes.
Des
parents
humbles qui gardent
toute leur dignité et
des petites phrases, comme celles de sa mère :
“Le jour
où on se réunira dans l’espoir, on
sera dans
un autre monde”
Ou bien : “Apprend à écouter l’appel des autres”.
Toute sa vie, Robert HOSSEIN a su entendre l’appel des
autres qui lui rendent bien.
Robert HOSSEIN émouvant :
Lorsque nous écoutons “Toi le Venin” en 1959 du roman
de Frédéric
DARD au cinéma avec
Robert
HOSSEIN,
Marina VLADY et Odile VERSOIS.
Autre extrait en 1961 : “Le goût de la violence” et celui
de 1967 : “J’ai tué Raspoutine”.
Robert HOSSEIN troublant :
Un jour, le fi ls de l’éditeur lui présente une musique de
son père
: “La
Symphonie
des Sables” née en
1944.
Cette musique n’a jamais été jouée en public. Etonnant,
Robert
HOSSEIN
explique
que
cette
symphonie
comprend
douze
mouvements
qui
correspondent
parfaitement
au
déroulement
du
spectacle
de
BEN HUR. UNIVERSAL reprend la musique, Roberto ALAGNA
chante et enregistre avec 80 Musiciens.
Pour
notre
rentrée
2006
;
Deux
géants
de la culture,
le père et
le fils HOSSEIN réunis pour le
spectacle BEN-HUR dont Robert a toujours rêvé
depuis
son enfance.
Martina BERNARDI
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