Othon Friez a marqué les peintres Toulonnais car il a peint le port de Toulon et ses environs.
Tout particulièrement à Meounes, ou il fut reçu par l’arrière grand-mère
de Jane en 1930.
Pendant qu’il séjourne dans la maison familiale d’Olympe la mère de
Jane, il va faire un superbe tableau du village ( celui-ci s’est vendu à Drouot une fortune il a quelques années).
Il va découvrir les œuvres d’Olympe, elle à 18 ans, ils vont travailler ensemble sur le motif, il la guidera et lui conseillera d’aller aux beaux art
à Paris, ce qu’elle fit.
La mère de Jane(Olympe) eu sont heure de gloire dans les années 60 en exposant dans la galerie Katia Granoff à Paris, et reconnue par ses congénères Toulonnais du club 50 et l’école Toulonnais comme une des meilleures impressionnistes de sont temps.
Jane Lecler a eu la chance de grandir au milieu de nombreux artistes
Peintres, sculpteurs, poètes, cinéastes, amis de sa mère.
Tous vont lui transmettre leur savoir ou leur manière d’être, enfant
elle va fréquenter l’atelier d’Olive Tamari , celui de Baboulène et de Marius Echevin et peindra avec eux.
Sa mère va la former à l’art de l’observation : étudier les formes et les valeurs entre elles, elle lui donnera un regard très sûr dans l’esthétisme en général et en particulier dans les matières naturelles et nobles.
A l’age de huit ans elle fait parti des petits rats de l’Opéra de Toulon, puis plus tard elle rentre aux Beaux Arts et aux Conservatoire d’Art dramatique de Toulon.
Jeune maman elle va se consacrer à ses enfants à Paris.
Pendant les années 60 elle sera mannequin chez Cardin et Lanvin Castillo.
Ses enfants grandis, elle revient dans le midi et pendant trente ans va se consacrer à sa peinture et la sculpture.
Et c’est près de sa mère à la retraite qu’elle va
Comprendre la manière de regarder et de peindre « l’ombre et la lumière »
A la manière des impressionnistes, elles peindront ensemble jusqu'à ce
que sa mère s’éteigne.
Le parcours de Jane est multiple et varié comme sa peinture et toutes ses personnes qu’elle a côtoyées.
Sa manière d’être est de ne prendre que ce qui est beau même dans des endroits où la vie n’est pas facile, comme dans ses tableaux sur l’Afrique, ou elle reflète la beauté et la noblesse des bergères.
Avant tout ce qu’elle veut faire passer c’est un moment de bonheur et de gaîté à travers son art
Mais aujourd’hui, elle se souvient de ses dernières années passées
Auprès de sa mère qui lui a laisser en héritage l’amour et le savoir de l’impressionnisme.
Depuis 2003, pour la création de « La Nuit italienne », son dernier roman, Nicole FABRE rencontre une Romaine, Marguerita Sarfatti, Maîtresse du Duce.
Nicole FABRE raconte quelques années d’une adolescente rebelle, Giulia évoluant dans une italie « musolinienne » du début des années 30, sur d’authentiques faits, avec un ton humoristique qui lui ressemble.
Nicole FABRE est en préparation du deuxième volet de ce roman sur l’histoire faschiste, de 1936 à 1945…
Martina BERNARDI
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